Matières Premières

Sans matières premières il n’y a pas de parfum. Une équation simple qui se doit d’être explicitée en entrant dans les détails. Chaque matière est extraite d’une manière presque spécifique, donnant ainsi des huiles essentielles ou des absolues, des surabsolues, ou encore des concrètes, utilisables par les parfumeurs pour parfaire leurs compositions de parfums.

Les divers fournisseurs, en backstage des rouages de l’industrie du parfum sont en compétition. Chacun se doit de fournir ce qui se fait de meilleur. C’est pourquoi certaines marques, comme Hermès ou celles du groupe LVMH, sont liées à des paysans, des cultivateurs, appartenant à des familles qui sous-traitent ces enseignes depuis des dizaines d’années. Certains groupes d’ailleurs possèdent leurs propres terres, comme à Grasse, par exemple.

L’aventure des matières premières

Lorsqu’on lit les articles, qu’on regarde certains reportages sur le sujet des matières premières de parfumerie, on s’aperçoit vite que c’est une véritable aventure que d’aller les dénicher. L’épisode du Bois de Santal dans le film The Nose – Searching for Blamage d’Alessandro Gualtieri illustre parfaitement cette quête. En fonction des saisons, en fonction des récoltes annuelles, la recherche peut vite se transformer en déception ou même en cauchemar.

Il y a des matières qui sont connues pour leur noblesse, connues pour être plébiscitées par les parfumeurs, comme la Rose bien sûr, ou l’Iris. Et puis il y a celles auxquelles on a recours pour s’assurer un effet crossover, comme la Vanille ou la Fleur d’Oranger. Chacune à donc un discours et un rôle majeur à jouer dans une composition de parfum.

 

L’Iris

L’Iris

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