Ta rue qui pue
Rester les bras croisés ?

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Rangez vos lauriers
2024 est consommée, il est l’heure de devenir un vrai passionné, de ne plus dormir sur ses petits flacons dorlotés sur nos étagères. Lorsqu’on met les pieds dehors c’est la vraie merde, la vraie pour de vrai. Les lieux public défoncent la soupe de bois ambrés, à tous les étages. Des transports en commun aux lieux publics, aux centre commerciaux, aux parcs, aux mosquées, au lieu de travail, aux…. On n’en peut plus.
Notre rôle de perfumistas ne s’arrête pas à faire fonctionner les belles marques. Qu’un proprio indépendant pète dans la soie je trouve ça cool, mais rien ne change dans mon environnement.
On a giflé l’influence des idiots d’Instagram, tant mieux ! Mais ça n’est qu’une bataille, il faut bien s’en rendre compte. La guerre est loin d’être finie et on perd même du terrain en réalité.

Plus d’oxygène
Nos rues puent, on étouffe. Depuis combien d’années les femmes marchent avec un descendant d’Angel au cou ? Un flanker de Black Opium, une petite robe bien trop noire, bref une confiture olfactive. Les hommes, autant passer sur le sujet, ils portent tous le même parfum sans s’en rendre compte.
Il faut quand même percuter à un moment que nombre d’entre eux (et d’entre nous) ne portent des parfums pour draguer ou attirer l’attention. Mais ils ne mettent pour cela que de la merde ! Les parfums réputés briseurs de nuques ne sont que des parfums nucléaires qui n’ont rien de beau, aucun caractère, aucune aura, ça vend du rêve stérile venant d’intellects transparents.

Sortir des boulangeries…
On drague en sentant le gâteau cheap, wow ! Ramasser une pouffe qui sent la levure et le sac de sucre, je suis déjà excité ! Il est grand temps de nous assoir avec nos proches, ceux qui sont un brin réceptifs au bon goût, à l’art. Le parfum est de loin ce qui se fait de plus beau artistiquement. Des nuées de senteurs qui s’entrelacent, des sillages qui font trembler les cœurs, qui secouent les âmes !
Il faut sensibiliser au caractère artistique que représente le parfum, dénouer l’emprise industrielle, défaire l’aspect « produit ». Le retour à une olfaction active au quotidien est aussi essentiel. Rappeler aux gens qu’ils ont un nez, qu’il sert à quelque chose. Il est temps de pousser son prochain vers une mise à jour totale. Que le logiciel re formate tout le système !

Le dernier rempart
2024 est venue avant même qu’on saisisse qu’elle approche, comme chaque année. Le passé s’effondre, le présent n’est qu’un pont vers un demain qui n’aura même pas science de ce qui l’a précédé. Les classics de la parfumerie ne sont plus rien aujourd’hui, c’est nous seuls qui les faisons vivre. Sans cet esprit de partage, au sens social du terme, tout s’éteindra à jamais.
Il est l’heure d’être conscients de ce que nous entretenons entre nous, dans une joie quotidienne qui échappe aux autres. Il faut communiquer, telle une marque qui veut fait connaître son message et ce qu’elle nous réserve dans ses flacons. Comme disent les ricains : « Each one teach one » !
Toutes les archives de la Newsletter Parfum :
Classique ?
Le succès ou la longue durée de vie d’un parfum en font-ils un classique ? Les exemples de Bleu ou Le Mâle sont-ils comparables ?
Confier son parfum à quelqu’un d’autre ?
En s’asseyant dans une vraie parfumerie on part à l’aventure. On se laisse emporter vers des senteurs qu’on n’aurait jamais testé seul…
Com’ et générations
Les vieillards du game comme nous sont peu touchés par les parfums d’aujourd’hui, et les jeunes ne se retrouvent pas dans les anciens. Une question de message.
Pendant ce temps, en boutique…
Pendant que la guerre de la hype perdure sur TikTok, que les éclaboussures cachent la réalité, d’autres s’en tiennent à faire leurs courses en boutique…
Univers de marque
Goûter à un parfum suffit rarement avec une fiole de 2ml. Malgré les couleurs et le packaging, on plonge souvent dans le vide.
Persévérer…
Lorsqu’on se lance comme indépendant dans la création d’une marque de parfum il faut s’attendre à l’adversité, à être solide sur ses appuis…
L’écart se creuse
Malgré le flou ambiant et les frontières devenues poreuses entre les catégories commerciales de la parfumerie, l’écart se creuse en interne…
The revolution will not be televised
En 1971, Gil Scott-Heron avait prévenu, la révolution ne sera pas télévisée, n’attendez rien de l’industrie du parfum et de leurs suiveurs…
Parfums à la flotte…
Lorsqu’on parle de cahier des charges on pense aux gros calculs du mainstream, mais la pop niche n’est pas en reste…
Plus ça produit…
On a tendance à penser ces derniers temps que plus l’industrie pousse ses produits, plus c’est de la merde qui sort. Mais n’y a-t-il pas un souffle de vie ?
Le culte de la personnalité
Le temps a permis à l’industrie du parfum de cultiver les personnalités de ses parfumeurs, de surfer sur une popularité naissante, pourquoi pas ?
L’autarcie nécessaire
Lorsqu’on crée, on est ce qu’on appelle communément un artiste, et l’ennemi c’est toujours « l’autre ». Il faut souvent s’isoler pour être soi-même…
Les indés de la farce
Les chiffres des sorties sont chaque année en hausse, on voit l’industrie devenir une robotique à fric, il faut pousser les petites maisons.
La passion vs le business
Vivre sa passion en se lançant dans la parfumerie n’est pas gagné d’avance, il faut savoir faire des maths et observer pour s’en sortir…
La chute vertigineuse de la parfumerie
Quelqu’un peut-il m’expliquer comment on peut avoir un Ambre Fétiche en 2007 et finir avec des Ambre Safrano 15 ans plus tard ?