Haute parfumerie ?
La niche ne fait que prouver chaque jour à quel point on a raison, c’est une catégorie de parfumerie pauvre en tous points…
System of a down
C’est quand même assez étonnant que depuis toutes ces années, non seulement rien n’a changé, mais en plus de ça le microbe s’est multiplié et généralisé à travers toute la niche. Les directions artistiques, si l’on peut les nommer comme ça, qui siègent, si l’on peut le dire ainsi, au sommet de marques que l’on ose qualifier de « haute parfumerie », n’ont aucune qualification, aucune lecture du game et perdent leur temps et leur argent à produire des parfums qui ne servent strictement à rien dans leur business.
Comment expliquer que chaque marque est censé s’adresser à sa niche en comptant sur ses différences pour convertir, et avec ça elle propose à cette même clientèle des produits déjà vendus ailleurs ? Il n’y a aucun intérêt à cela, pour aucune marque sur terre.
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App Eule
Le problème central s’appelle la « start-up ». C’est cette volonté d’aller vite, de faire de l’argent comme pour un hold-up, qui bloque le plein développement de ces marques. On ne peut pas envisager le futur d’une maison et un univers entier en courant à toute vitesse, et surtout en n’ayant aucune compétence en interne pour le faire. Comment peut-on se lancer avec un business, rechercher une clientèle qui va nous faire vivre de ce commerce et vendre des dupes en bout de storytelling ? Pourquoi faire ça ?
C’est comme investir dans la téléphonie en se disant : « je vais lancer un téléphone où il n’y a aucun bouton mais un écran tactile à la place » ! La niche c’est ça. Des gens qui regardent au dessus de l’épaule de l’autre en pensant que c’est de cette manière uniquement qu’il perdureront.
Consanguins
La parfumerie de niche s’est tuée elle-même, la pop niche n’est que la face visible de l’iceberg. La catégorie commerciale lancée par des vrais connaisseurs du parfum que sont Serge Lutens, L’Artisan Parfumeur ou encore Frédéric Malle, n’a pas été suivie dans ses fondements par ses rejetons. Des indépendants se sont lancés derrière, rien de plus normal, mais peu avaient les capacités pour être réellement « niche ».
On en est aux rejetons des rejetons, des cassos qui s’exécutent à un simulacre de créativité qui ne se résume que par un paragraphe philosophique sous des photos de flacons. Et nous, La Parfumerie Podcast, vous pensez vraiment qu’on va valider ça ?
Si si, ça existe…
La norme
Autant dire les choses : S’il n’y avait pas d’exceptions en parfumerie on ne parlerait ici que de business models et de finances. Et les générations à venir le feront d’ailleurs à notre place car l’Art ne sera plus un sujet de conversation en ce qui concerne le parfum. La norme sera Parfums de Marly, Crivelli, etc, de purs produits industriels nauséabonds dont on ne peut parler qu’en chiffres.
Les rares maisons qui s’entêtent à faire du parfum à proprement dit ne tiennent que parce qu’elles sont dirigées par de vrais passionnés, des gens qui ont un sens de l’éthique, qui ont une fierté. Je vous laisse qualifier leur contraire en commentaire (je prend mes pop corns!).
Allez-y, balancez vos plus belles expressions pour cette haute parfumerie mytho !
Toutes les archives de la Newsletter Parfum :
Com’ et générations
Les vieillards du game comme nous sont peu touchés par les parfums d’aujourd’hui, et les jeunes ne se retrouvent pas dans les anciens. Une question de message.
Pendant ce temps, en boutique…
Pendant que la guerre de la hype perdure sur TikTok, que les éclaboussures cachent la réalité, d’autres s’en tiennent à faire leurs courses en boutique…
Univers de marque
Goûter à un parfum suffit rarement avec une fiole de 2ml. Malgré les couleurs et le packaging, on plonge souvent dans le vide.
Persévérer…
Lorsqu’on se lance comme indépendant dans la création d’une marque de parfum il faut s’attendre à l’adversité, à être solide sur ses appuis…
L’écart se creuse
Malgré le flou ambiant et les frontières devenues poreuses entre les catégories commerciales de la parfumerie, l’écart se creuse en interne…
The revolution will not be televised
En 1971, Gil Scott-Heron avait prévenu, la révolution ne sera pas télévisée, n’attendez rien de l’industrie du parfum et de leurs suiveurs…
Parfums à la flotte…
Lorsqu’on parle de cahier des charges on pense aux gros calculs du mainstream, mais la pop niche n’est pas en reste…
Plus ça produit…
On a tendance à penser ces derniers temps que plus l’industrie pousse ses produits, plus c’est de la merde qui sort. Mais n’y a-t-il pas un souffle de vie ?
Le culte de la personnalité
Le temps a permis à l’industrie du parfum de cultiver les personnalités de ses parfumeurs, de surfer sur une popularité naissante, pourquoi pas ?
L’autarcie nécessaire
Lorsqu’on crée, on est ce qu’on appelle communément un artiste, et l’ennemi c’est toujours « l’autre ». Il faut souvent s’isoler pour être soi-même…
Les indés de la farce
Les chiffres des sorties sont chaque année en hausse, on voit l’industrie devenir une robotique à fric, il faut pousser les petites maisons.
La passion vs le business
Vivre sa passion en se lançant dans la parfumerie n’est pas gagné d’avance, il faut savoir faire des maths et observer pour s’en sortir…
La chute vertigineuse de la parfumerie
Quelqu’un peut-il m’expliquer comment on peut avoir un Ambre Fétiche en 2007 et finir avec des Ambre Safrano 15 ans plus tard ?
Les funambules
L’Indépendance qu’on aime en parfumerie n’est pas forcément celle qui fait de l’argent, elle se bat pour vendre sans se vendre.
Le rush de fin d’année
Ça y est c’est décembre, le compte à rebours est lancé et les jours s’égrainent vers le 25. Quelle grosse merde va finir sous le sapin ?















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